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mardi 9 août 2011

Nouvelles Hô Chi Minh-Ville prête attention à la qualité des eaux des canaux

Hô Chi Minh-Ville se concentre actuellement sur un grand nombre de projets de traitement des eaux des canaux et arroyos affectés par une grave pollution. Le plus récent en date est celui de l'usine de traitement des eaux du ruisseau Nhum dans le quartier de Linh Trung, d'un coût de 617 milliards de dôngs. Une fois achevé, elle permettra de dépolluer les ruisseaux Nhum, Cai ou encore Xuân Truong.

Auparavant, la ville avait donné le feu vert au lancement du projet d'évacuation des eaux et de dépollution dans le canal Tham Luong-Bên Cat-Rach Nuoc Lên. La première phase nécessitera un apport de 1.950 milliards de dôngs, puis de 6.300 milliards de dôngs supplémentaires pour la deuxième. Les travaux du projet d'amélioration de la qualité des eaux du canal Ba Bo, d'un coût de 700 milliards de dôngs, ont quant à eux bien avancé…

Huynh Thanh Nha, chef adjoint de l'Office de la protection de l'environnement (Service des ressources naturelles et de l'environnement) de Hô Chi Minh-Ville fait savoir que les eaux des canaux et arroyos à Hô Chi Minh-Ville souffrent d'une grave pollution, qui s'explique par le rejet direct des eaux usées de la vie quotidienne, mais aussi (et surtout) par celles des entreprises implantées dans les agglomérations et qui ne reçoivent aucun traitement préalable.

Les résultats d'observation de la qualité de l'eau de surface dans les canaux et rivières principaux de la ville comme Thây Cai-An Ha, Cho Dêm-rach Nuoc Lên montrent que la concentration des substances comme TSS, DO, COD, BOD… dépasse les normes permises, avec un pH très acide.

Notamment, les métaux lourds sont de plus en plus présents, preuve qu'un grand volume de déchets industriels sont rejetés directement dans ces canaux par les entreprises des zones industrielles. Par exemple, le canal Thây Cai-An Ha (tronçon dépend de la zone industrielle Tân Phu Trung) est le réceptacle des eaux usées de 26 entreprises de la zone industrielle Tân Phu Trung, sans compter les 250 m3 d'eaux usées au quotidien déversées par plusieurs entreprises dans le district de Hooc Môn comme les papeteries Tri Thiên, A Châu, Trung Nam, Son Nam, An Thiên…

En dehors des eaux usées de la vie quotidienne, la rivière Cho Dêm-rach Nuoc Lên reçoit également celles rejetées par la zone industrielle Tân Tao. La pollution est critique dans le fleuve Sai Gon, ce qui pose un problème de santé publique, puisque le cours d'eau sert à l'approvisionnement en eau propre les habitants de la ville.

Face à cette situation, la construction des stations d'épuration des eaux des canaux afin d'améliorer la qualité de l'eau se pose comme un impératif. Mais pour Huynh Thanh Nha, il faut, dans l'immédiat, que les arrondissements et districts, les comités de gestion des zones industrielles et zones franches procèdent à des contrôles réguliers concernant les activités de protection de l'environnement imposées aux entreprises. Il faut sanctionner plus rigoureusement et systématiquement les entreprises pollueuses selon le principe de "pollueur-payeur". Les maîtres d'ouvrage des bases matérielles dans les zones industrielles doivent contrôler, surveiller régulièrement l'efficacité du système concentré de traitement des eaux usées. Le système d'épuration des eaux usées des entreprises est dans l'obligation d'être raccordé au système concentré en question.
CVN/VI.

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